je ne sui pa le poete celui ke jaurai aimer etre les mots me son sorti de la tete ds le monde ds vivant je ne suis kun homme mechant
entre le marteau et lenclume jaurai choisi la plume c si leger kavec elle je mechappe sans tomber je ne dirai pas kil me pousse de aile mai dun souffle elle me permet dexister je me leve chake matin ds la victoire du quotidien